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Le défi est de taille, venez le relever avec nous!
Nous sommes un parti d’avant-garde résolument progressiste et profondément attaché aux valeurs démocratiques. Nous sommes très attentifs aux mutations profondes que connait notre pays. Notre ambition est de contribuer avec toutes les forces de résistance démocratique à structurer le combat de la classe politique en y apportant davantage de dynamisme et de rigueur, dans le respect total des exigences de probité, des valeurs morales et en y intégrant tous les aspects relatifs à la modernité.
Notre credo est l’organisation, encore et toujours de l’organisation. Nous participons à la structuration de ce parti parce que nous aimons ce pays ; nous voulons et nous pouvons être utiles à nos compatriotes. C’est donc pour notre pays, pour notre Famille et pour Haïti que nous voulons construire ce parti. Nous sommes le parti de l’Union, de la Paix et du Changement. Si le pays nous fait confiance, ensemble, dans la paix retrouvée et dans une foi inébranlable en notre Nation, nous ferons de chaque Haïtien, de chaque Haïtienne, de tous les Haïtiens, des Hommes et des Femmes heureux et prospères dans une Haïti vraiment à la hauteur de son histoire.
Et si les Haïtiens décident de reconstruire Haïti!
CATEL Jean Audan est né le 24 avril 1961. Père de quatre enfants, dont trois garçons et une fille. Il a exercé le journalisme, puis des Etudes de médecine à la (UASD) Université autonome de Santo-Domingo, République Dominicaine qu’il a abandonnée pour se rendre à Paris. De là étant, après avoir bouclé avec mention son deuxième cycle universitaire, il rédige actuellement une thèse pour l’obtention du titre de docteur es lettres et sciences humaines à l’Université de Cergy Pontoise. Il est professeur de lettres, d’histoire et de géographie en lycée professionnel à Paris.
Un Sens et une Vision : deux éléments clés dans la reconstruction d’un pays réconcilié avec lui-même.
En raison du grand banditisme généralisé par la flagrante dégradation du vivre ensemble dans la République fait qu’aujourd’hui notre société n’a plus de sens. C’est ce sens qu’il faut reconstruire qui explique la rédaction de ce livre. C’est là que l’ensemble des citoyens responsables et les politiques ont un rôle important à jouer. Les populations entières qui vivent dans la misère absolue, dans la peur permanente à cause de l’insécurité et d’autres formes de violences, attendent de ses représentants des réponses dans le domaine de la sécurité publique, de l’économie, de l’éducation, de la croissance démographique, de la santé publique, le respect du droit de la personne, le rétablissement de l’autorité de l’Etat par l’affermissement de nos institutions, le respect de l’environnement par le déclenchement d’une vaste campagne nationale de reboisement dénommée « konbit nasyonal pou plante pye bwa nan tout peyi-a ».
C’est une certaine manière de redonner espoir à nos concitoyens et de provoquer du coup un sursaut national pour jeter la base d’un développement durable dans le pays. Aussi bien, dans le temps, je me souviens avoir monté à dos d’âne pour aller me baigner dans les « rigoles », parce que l’eau coulait à flot dans le pays. Maintenant, il ne reste plus rien de tout cela et la misère emporte les habitants par centaine de milliers dans la tombe. Dans chaque visage et dans chaque regard, on ne voit que de la désolation, la peur du lendemain qui est aussi la peur de se foudroyer par la faim à cause de la sécheresse.
Comment pourrai-je rester insensible aux cris du désespoir de toute une population qui m’a vu grandir, qui m’a vu faire mes premiers pas, balbutier mes premiers mots ? C’est cette population, parfois une sœur, une cousine, une tante, des proches parents, parfois un ami d’enfance, un condisciple de classe et le reste de la communauté que je vois mourir de toutes sortes de privations, parfois par manque de nourriture. Alors, je me demande pourquoi n’est-il pas bon d’essayer quelque chose pour donner du sens à l’existence par la mise en application de la vision que j’ai toujours eue et que j’ai encore pour le lieu de ma naissance et du pays dont je suis fier de porter la nationalité.
Je me demande aussi, à quoi sert d’avoir des diplômes et bourré de connaissances si on laisse son peuple sombrer dans la misère ? Je dis l’homme intelligent doit être au service des siens et de savoir ce pourquoi il est venu au monde. De ce fait, il doit incarner l’espoir là où il n’y a plus. De même après sa disparition, il faudra bien qu’on dise de lui qu’un homme utile était passé par là. Il doit être un accompagnateur, celui qui propose, qui mobilise la population dans l’action au profit d’une cause. C’est cet homme averti, l’enfant du pays, qui revient vers sa population pour se mettre à son service, pour servir et non pour être servi. C’est pour vous servir que je vous demande de partager avec moi les réflexions que voici et c’est aussi une certaine manière de prendre part aux combats pour une société de paix et plus juste.
Construisons la République pour que vive la nation!
Pour une Haiti à la Hauteur de son histoire.
Libellés
jeudi 17 février 2011
mercredi 16 février 2011
mardi 15 février 2011
Le propos du genre : « c’est qui me fascine toujours en Haïti est la flexibilité avec laquelle ces « révolutionnaires » et « opposants » honnêtes et intègres changent du camp, une fois l’occasion leur est présentée de faire de l’argent ou d’avoir des avantages», provenant de la part d’une internaute, est une tentative de déstabilisation tout en faisant porter le soupçon sur la logique du vrai combat à mener pour la reconquête de notre souveraineté nationale.
En outre, en recherchant le lien existant entre les hypothèses et leur conclusion à la compréhension de cet énoncé, nous ne voyons pas l’assertion qui s’est faite entre le combat des patriotiques pour la désoccupation de notre sol nationale et cette figure du patriote évoquée dans cette citation du type: «Un sénateur des années 60, très respecté par ses adversaires comme par ses alliés, disait toujours : « si tu veux savoir, si un homme est honnête, fais de lui le ministre de l’intérieur (le poste le plus convoite et puissant de l’époque) ».
Cette caricature à l’extrême de notre combat à travers la figure du patriote cherchant un « job » prouve combien les pleureurs et les pleureuses sont prêts à tout pour se protéger et se sentent confortables dans leur positionnement de classe, des résignés du sort, et pour le maintenir, ils, elles, ont plus de confiance dans leur Minustah chérie.
Force est de constater aussi que l'exploitation de l'absurde pour appuyer les occupants comme les seuls capables à les protéger des « Ti Zorey » et contre cette masse avilie en quête de bien-être social est monnaie courante dans notre société et qu’elle doit être un facteur important que les faiseurs de camps qui sont, comme 1804, les faiseurs de pays, de patrie, de nation, doivent prendre en compte dans cette grande bataille décisive pour la reconquête de notre souveraineté nationale.
Ainsi, on nous reproche de vouloir dresser la société en camps et d’une manière exagérée, on nous compare même à Hitler, comme des individus assoiffés de sang qui sont prêts à provoquer des génocides dans le pays. Ces mêmes personnes oublient que nous sommes au XXIème siècle et que nous aussi nous avions lu l’histoire et que notre patriotisme ne s’écarte pas de la géopolitique et du vivre ensemble des nations et des peuples.
Nous sommes des patriotes et nous voulons nous diriger de par nous-mêmes comme font tous les peuples de la terre entière. De ce fait, nous savons aussi que nous vivons dans un monde d’intérêt qui fait que depuis le monde est monde, les humains s’inscrivent d’emblée dans cette logique de combat permanent au nom de cet intérêt. Il en est de même pour les nations, des peuples, des populations, chaque citoyen dans son cadre de vie de revendiquer sa place et son rôle à jouer dans l'avancement de sa société.
Et pour qu’il y ait équilibre et pour éviter des génocides regrettables, les nations se sont données des Etats qui sont capables non seulement de réguler leur société dans leur intérieur mais surtout d’établir les relations du bon voisinage entre elles. De notre coté, nous voulons nous aussi construire notre propre Etat haitiano-haïtien pour que vivre notre nation à tout point de vue. Voilà le sens de notre combat et qu’il est inscrit dans la charte des Nations-Unies dont notre pays est le signataire.
Dans tout, il y a toujours des forces en présence qui se calquent sur la loi de la relativité : le bien et le mal. Tout ce fait en fonction de cette loi naturelle et éternelle. Les camps de la Minustah sont libres aussi de s’exprimer pour nous donner toutes les bonnes raisons possibles et inimaginables du maintien d’une force d’occupation sur notre sol national. Pourquoi, nous du camp patriotique/UMPP, nous sommes contre cette présence qui va à l'encontre des idéaux de 1804.
Nous voyons que cette opposition, comme en 1915, n’a pour axe que les intérêts de classe. Les pauvres d’un coté et la classe possédante de l’autre dans laquelle se trouvent ceux et celles qui se disent citoyens du monde et tous les assimilés d’un genre nouveau. La bataille est classique : la lutte des classes.
Donc le maintien indéfiniment ou pas de la Minustah dans notre pays s’inscrit d’emblée dans cette problématique qui est celle du positionnement de classe, du statuquo social et surtout pour le maintien des privilèges au détriment de la masse. Comme dit Bissainthe, il n’y a que les « Ti-Zorey » qui sont pour un départ graduel de cette force d’occupation de notre territoire. Il a raison, puisque sans la Minustah chérie, les patriotes au pouvoir vont pouvoir enfin lancer le processus du développement humain pour une vraie cohabitation de toutes les filles et fils de la patrie dans un pays où l’égalité de droit serait un principe inviolable.
Ce serait aussi la fin des privilèges. Utilisés comme armes de combat ces idées reçues, ou stéréotypes , prennent place et d’une manière continue dans les cœurs des pleureurs et des pleureuses pour stopper net la machine patriotique qui s’est mise en route non seulement pour la reconquête de notre souveraineté nationale mais aussi bien dans le cadre de l’élaboration d’un plan de sauvetage national et dans son application pour faire sortir définitivement notre pays du marasme socioéconomique dans lequel il s’est trouvé depuis.
Que Dieu dans sa toute puissance nous accorde les vitalités nécessaires pour continuer la lutte contre les occupants et à dénoncer l'intolérable dans notre société. Ensemble, cette année de 2010 est proclamée l'année patriotique pour la reconquête de la souveraineté nationale. Recevez, chers compatriotes de tous horizons, nos vœux patriotiques les meilleurs pour une Haïti à la hauteur de son histoire. Que Dieu bénisse Haïti! Bonne année à toutes et à tous.
Pour le Drapeau, Pour la Patrie, Mourir est BEAU !
Natania Etienne Jean Audan si ces remarques qui s appliquent a beaucoup ne s appliquent pas a toi pourquoi t en faire ????
Avec les coups que les gens ont recu ils sont mefiants il faut seulement les rassurer et par la parole et par les actes.
3 janvier 2010, 16:36 · · 1 personneVous aimez.
Jean Audan CatelChère Natania, notre reine soleil levé,
nous n'invitons pas les gens à nous suivre comme des moutons, au contraire nous les invitons à prendre part et d'une manière active au sein de nos organisations politiques ou sociales. La participati...on active des gens dans des structures démocratiquement hiérarchisées de nos organisations est une preuve de notre sincérité. Car nous n'allons pas reconstruire Haïti à nous tout seul mais reposant sur l'ensemble des gens qui croient qu'une autre Haïti est possible.
Recois, chère Natania, nos solutations patriotiques les plus sincères. Bonne et heureuse année 2010.
Bien à toi
JAC Afficher la suite
3 janvier 2010, 18:40 ·
Mèsi papa Desalin
Papa Desalin, mèsi
Chak fwa m’ santi sa-m ye
M’ di mèsi, Desalin
Chak fwa m’ tande youn nèg koloni Ki poko lib pale
M’di: Desalin, mèsi
Se mwen k’ konnen sa ou ye pou mwen
Mèsi, papa Desalin
Si m’ youn nonm
Se pou m’ di : mèsi, Desalin
Si m’ ouvè je-m gade Se gras a ou, Desalin
Si m’ leve tèt mwen pou m’ mache
Se gras a ou, Desalin
Chak fwa m’ gade lòt nèg
M’ di mèsi, Desalin
Lè m’ wè sa k’ ap pase lòt kote
M’ di: mèsi, Desalin
Lè m’ tande kèk nèg parèy mwen pale
M’ di: mèsi, papa Desalin
Se mwen k’ konnen sa ou ye pou mwen
Towo Desalin
Desalin, san mwen Desalin, de grenn je-m Desalin, zantray mwen
Se mwen k’ konnen
Se pou tout nèg di: Mèsi Desalin
Se ou k’ montre nou chimen nou
Mèsi Desalin
Se ou k’ limyè nou Desalin
Se ou ki ban–n tè n’ ap pile a
Syèl ki sou tèt nou an Pyebwa, larivyè Lanmè, letan, se ou Desalin, se ou k’ ban-n solèy
Ki ban-n lalin
Ou ki ban-n sè, frè-n
Manman, papa-n, pitit nou
Se ou ki fè-n youn jan youn mannyè
Nou pa kou tout nèg
Si m' gade tout mounn nan je
Se ou k’ ap gade yo, Desalin
Se ou ki ban-n dlo pou n’ bwè
Ou ki ban-n manje pou n’ manje
Mèsi, papa Desalin.
Epi, se ou ki ban-n kay pou n’rete
Ou ki ban-n kote pou n’ fè jaden
Se ou k’ montre-n chante
Ou k’ montre-n di: non Yo di gan nèg ki di: wi,wi.
Gan nèg ki di: yèssè
Ou montre-n di: non Desalin, montre tout nèg
Tout nèg sou latè di: non Mèsi, papa Desalin
Gan nèg ki vle esplike: “Tan jodi pa tan pase
E ke wi alèkile La fraternité humaine
L’ humanité, la civilisation” Tou sa, se franse
Mwen menm, se Desalin m’ konnen
M’ di: mèsi, papa-m Se ou k’ fè-m
Manman-m se pitit ou
Tigason, tifi, se pitit ou tou
Mèsi, Desalin
Pitit-pitit mwen, se pitit ou
Wa Desalin, mèsi
M’ pa bezwen pale pou drapo a!
Pa bezwen pale pou Lakayè
Pou Gonayiv! Yo di sa deja
E ki mounn k’ ap tande sa ankò?
Mès rekwiyèm 17 oktòb?
Ki mounn ki pral Katedral?
Diskou Minis?
Ki mounn k’ap koute sa?
Men, sa m’ di la a
Se youn sèl mo: mèsi
Mèsi Desalin papa-m
Gan mounn ki pa konnen
Fò m’ di yo
San ou nou pa ta la a
Mèsi, papa Desalin
Epi, fini ak Patè Nostè-w la a
Monseyè, Desalin pa mouri
Ase pale franse, Minis
Desalin pap janm mouri
Desalin la
Nèg sa a ta ka mouri!
Desalin nan kè-m
Lam-o-pye
Desalin ap veye
Youn jou Desalin va leve
Jou sa a, nou tout n’ a konnen
N’ a konnen si 1804
N’ a konnen si Lakayè
N’ a konnen si Lakrèt-a-Pyewo
N’ a konnen si Vètyè
Desalin te fè tou sa
Pou ti nèg ekri powèm
Pou Minis fè diskou
Pou pè chante Te Deoum
Pou Monseyè bay labsout
Desalin pa bezwen labsout
Tou sa Desalin fè bon
Youn jou Desalin va leve
W’ a tande nan tout lanmè Karayib
Y’ape rele kote-l
Desalin pran lèzam
Arete-l
Lè a, w’ a tande vwa-l kon loray
Tout nèg koupe tèt boule kay
W’ a tande nnan tout Lamerik
Y’ ape rele: rete-l
Vwa Desalin deja an radyo
Koupe tèt boule kay
Nan tout "Harlem"
Desalin ap mete lòd
W’ a tande: bare Desalin
Jouk "Dakar"
Jouk "Johannesburg"
W’ a tande: kote Desalin pase?
Koupe tèt boule kay
Desalin pa bezwen labsout
Pa bezwen padon Bondye
Okontrè: Desalin se bra Bondye
Desalin, se jistis Bondye
Pa bezwen Patè NostèMonseyè
Ni eskiz nèg yo vle mande blan a yo
Desalin pa bezwen
Pou tou sa l’ fè m’ di: papa Desalin, mèsi
Pou tou sa l’ pral fè M’ di: mèsi, papa Desalin
Note 1: Tèks sa a ekri daprè òtograf lwa 18 sektanm 1979 la.
Many Clerice Joseph Paul Se li ki pou ta di nou mesi pou jan nou assassiner li a lol nou trennen kadav li nan poussiere, oh padon papa Dessalines shame on us
18 octobre 2010, 02:08 via Facebook Mobile · · 1 personneChargement...
Jean Audan Catel Ou konnen gen trèt patou, se trèt yo ki touyé papa Dessalin pou yo ka gadé peyi yo pou yo, ki fè gen neg rich ak pov. Papa desalin se papa tout malere kap pase tray anba gran neg tout koulè. Gran neg touye desalin pour yo ka kontinyé ap toupizi maléré. Malgré tout sa, pitit maleré ke nou yé fok nou kontinyé di mèsi papa desalin li ban nou yon peyi ak yon identité ki relen pa-n. Menm si gen minista, ayiti se peyi nou li yé. Tout sa se gras à papa desalin. Pou sa Papa desalin, Mèsi, yon gwo mèsi.
18 octobre 2010, 02:26 · · 1 personneChargement...
Many Clerice Joseph Paul nou ta sipoze mande papa Dessalines padon et chante lanteman li kom sa dwa nan diyite ak respe
18 octobre 2010, 04:11 ·
Jean Audan CatelMwen konprann ou, men mwen pa doko lè ou mélanjé tout mou-n nan mandé padon-an. Fok ou fè diférans ant group ki touyé desalin yo paské'l ménasé entérêt yo ak lot ki pédi papa desalin paské'l tap defann entérêt yo. Ou konpran'n se pa padon ...pou nou ekzijé asasen yo se pou nou mandé jistis pito pou papa desalin ak tout mas esklav yo gran neg tout koulè kontinyié ap démounizé nan peyi lakay. Se konsa pou abodé problèm nan e non nan sans ke tout mou'n koupab. Gadé péyi-a byen, gadé bô kotéw, nan antouraj ou, gadé byen, wa wè ki katégori ki profité lanmô papa Desalin nan. A qui profite le crime si ne serait que les héritiers du système, du statut quo social. Je crois en avoir dit assez. Bonne journée et bien à toi.Afficher la suite
18 octobre 2010, 12:11 ·
Pierre Adelande Petiote nou tout koupab nèt paske nou tout se trèt li tap defan nou nou touyel pa konplo se nou menm ki pabon menmmmmmmmmmmmmmmmmmm
18 octobre 2010, 15:47 · · 1 personneChargement...
Jean Audan CatelHaïti, le pays qui ne doit pas mourir.
Agir ensemble pour sa reconstruction! Il me semble que nos concitoyens n’ont rien compris de l’urgence du moment quand tout le monde s’entête à se dire qu’il a raison et de ce fait s’isole et se met à ...soliloquer dans un univers propre aux inconscients. Ils n’ont pas encore conscience qu’à un moment donné dans l’histoire d’un peuple, il faudrait bien qu’on fasse appel à un au-delà de l’intérêt de chacun ou des forces en présence pour redynamiser la nation entière pour relever les défis internes du pays. Parmi eux, figurent des problèmes économiques et sociaux, comme par exemple la production nationale, le développement d’un service public haïtien, la gestion de notre territoire par la construction des villes nouvelles, la maîtrise démographique, de l’habitat, la structuration de nos institutions pour faire sortir le pays de l’informel afin d’avoir un budget national digne d’un pays qui se respecte. Les autres défis concernent surtout le terrorisme interne (l’insécurité) qui frappe ce pays en plein cœur. Ce terrorisme semble être le premier danger menaçant notre survie en tant que nation qui veut retrouver son autonomie pour faire valoir sa souveraineté nationale. Voilà donc les défis qui nous attendent tous. Au delà du discours, il nous faut des actes qui comptent et nous en avons assez des « voyé monté », du « yo dim », qui ne relèvent que de la « timounerie ».
Les questions qui nous sont posées sont les suivantes :
1- Comment relancer notre économie nationale ?
2- L’insécurité, quelles sont ces causes et comment
la juguler ?
3- Dans l’élaboration d’un plan national de la
reconstruction du pays, êtes-vous prêts à y participer
et à quel niveau ?
4- La présence de la Minustah est-elle nécessaire ?
Si non, quelles stratégies pour obtenir son départ ?
Bien entendu, nous ne laissons pas de coté l’idée d’organiser une conférence nationale dans le but de revoir nos comportements sociaux et d’y remédier.
Car il ne suffit pas de dire je t’aime à chaque fois, il y a aussi des preuves d’amour. Construisons donc un pays à la hauteur de son histoire.Afficher la suite
19 octobre 2010, 12:36 ·
À PROPOS DE LA FÊTE DU CENTENAIREl
107 ans après ! Hélas ces paroles de Rosalvo Bobo ne peuvent que nous attrister.
Je suis fatigué, ô mes compatriotes, de nos stupidités.
Faisons grâce au monde, qui nous sait exister, de caricatures révoltantes.
Un peu de vergogne, voyons, à défaut de grandeur morale.
Centenaire de notre liberté ? Non.
Centenaire de l’esclavage du nègre par le nègre.
Centenaire de nos égarements, de nos bassesses et, au milieu de vanités incessantes, de notre rétrocession systématique.
Centenaire de nos haines fraternelles, de notre triple impuissance morale, sociale et politique.
Centenaire de nos entre assassinats dans nos villes et savanes.
Centenaire de nos vices, de nos crimes politiques.
Centenaire de tout ce qu’il peut y avoir de plus odieux au sein d’un groupement d’hommes.
Centenaire de la ruine d’un pays par la misère et la saleté.
Centenaire de l’humiliation et de la déchéance peut-être définitive de la race noire, par la fraction haïtienne, cela s’entend.
Je vous en prie, n’allons pas profaner les noms de ceux-là que nous appelons aussi pompeusement que bêtement NOS AÏEUX.
C’est assez d’être traîtres, n’allons pas à l’imposture.
Voyons, mes amis, un peu de calme et de conscience.
Puisque nous avons cent ans, que sommes-nous ?
C’est une vieille prétention de croire que nous sommes quelque chose aux yeux du monde civilisé
Eh bien, NON !
Il faut se placer en pleine Europe pour se faire une idée de notre petitesse.
Petit lieu lointain habité par des nègres.
Les plus curieux savent que nous avons une légère teinte de civilisation française. Quelle faveur!
L’immense reste se contente de nous savoir sauvages.
Entre nous, quand j’entends ces mots "Peuple haïtien", "Nation haïtienne", il se produit en moi un débordement d’ironie.
Non, mes amis, "des groupes, des individus isolés régis par un groupe stigmatisé, du nom de GOUVERNEMENT".
Et comme, au point de vue de la chose commune, nous avons, par suite de graves dislocations dans le groupement primitif, des intérêts, des goûts, des idées, des idéals différents, nous en sommes à vivre chacun comme dans un désert, ne pouvant pas compter sur les forces sociales et politiques, puisque la société et la politique n’existent plus.
La masse peut passer d’un moment à l’autre. Que lui importe d’être fauve, elle ne tient pas à elle-même. L’individu a à se défendre contre la masse. Vive et soit bien qui peut.
Mais, attention !
Affiches autour de cette monstrueuse et fatale caricature, guipures du pagne : RÉPUBLIQUE, CHAMBRES, CONSTITUTIONS, LOIS …
Ah! Le mal de la France! Ce doit être un plaisir pour l’orang-outang de rappeler la bête humaine !
Allons ! Rapprochons-nous davantage et causons. Comme on doit le faire en famille, sans scrupule, sans forfanterie.
Ceux d’entre nous qui ont appris à lire un peu dans les grands livres se croient du coup grands. Les belles choses les émerveillent. Et avec un enthousiasme le plus souvent mercantile, ils se mettent, au fur et à mesure qu’ils tournent les pages, à plaquer des grandeurs artificielles sur notre petitesse immuable. Hélas! Petitesse de nos misérables cerveaux !
Venons-en donc décidément à nous persuader que nous sommes des gens d’en bas, des apprentis capables de besognes déterminées. Nos petitesses uniformes seraient si admirables !
Le génie chez le grand est remplacé par la vanité chez le petit.
Avouons que nous avons besoin tout au moins d’un peu d’intelligence à défaut de génie.
Et résignons-nous à l’humiliation d’en demander l’aumône aux riches cerveaux de l’humanité d’en haut.
Et que mesurons-nous à l’étalon de la moralité ?
Maisons publiques, maisons officielles? Bourbiers !
Les plus malins, verrats embusqués dans des formes humaines, en émergeant avec quelques paillettes d’or. Mais le sentiment du beau nous faisant défaut, nous n’en savons pas user.
Et nous sommes depuis cent ans des jouisseurs avides.
Des immoraux, des pédants, des orgueilleux ! Par conséquent, des niais et des réfractaires, voilà ce que nous sommes !
Ayons le courage, l’heure est venue, de nous dénoncer tels à nous-mêmes.
Et le 1er janvier 1904, s’il faut quand même faire quelque chose, au lieu de semer les lauriers sur les mânes introuvés de nos aïeux, après avoir passé un siècle à les oublier, à les souiller, à nous moquer outrageusement de leur héroïsme ; au lieu du pourpre et des flammes, nous tendrons un deuil d’un bout à l’autre du pays, en témoignage de notre remords et, la bouche contre terre, tenant chacun un bout de crêpe pendant au drapeau bicolore, nous demanderons pardon à Dessalines, à Toussaint, à Capois, à toute la phalange immortelle de notre histoire.
Pardon de notre ingratitude, de notre esclavage, malgré eux.
Pardon de nos folies.
Pardon de nos parjures et de notre croupissement.
Et nos pleurs plairont mieux à ces dieux que les fêtes bêtes, déloyales et scandaleuses, qu’à contrecœur, par fausse pudeur, nous nous évertuons à leur préparer.
Non. Je proteste de toute la force de mon âme.
Nous ne fêterons pas, parce que, pour bâcler ces fêtes, étant misérables, chétifs, sans le sou, il nous faudra encore fouiller dans la bourse du paysan et faire manger au peuple la dernière vache maigre.
Nous ne fêterons pas, parce que, tandis qu’au palais, dans nos salons somptueux, nous viderions la coupe au vin d’or et chanterions ivrogneusement l’an sacré 1804, ce paysan dépouillé, ce peuple miséreux pourrait le maudire. Et leurs malédictions en feraient sortir d’autres du sein de la terre.
Eh bien donc, un peu de vergogne et travaillons à sortir du stupre de tout un siècle.
Et s’il nous plaît de commencer bientôt, 1904 ne sera la fête de rien du tout, mais la première année d’existence d’une collectivité de braves gens nègres travaillant modestement et moralement à être un peuple.
Et la petite république d’Haïti pourra être une immensité en pleine Europe !
Et le vieux continent pourra se préoccuper, en l’an 2004, du premier centenaire de la GRANDE LIBERTÉ du PEUPLE HAÏTIEN!
Dr. Rosalvo Bobo (fin 1903)
C’est cette direction que veut prendre notre pays pour mettre un terme non seulement au système Préval et ses conséquences nocives pour le pays mais surtout de mettre un terme à cette occupation étrangère qui a trop durée, dont notre président est le garant incontestable.
Ce gouvernement qui se contente uniquement de l’aide internationale pour se remplir les poches tout en favorisant le maintient du statut-quo social, la Tutelle et des privilèges aux nantis, ne s’inscrit pas dans la logique de promouvoir le progrès social permettant ainsi à notre nation de garder la place qui est la sienne dans l’histoire de l’humanité.
Les droits les plus élémentaires étant ignorés et que ce gouvernement, au lieu de se battre pour faire valoir notre dignité de peuple libre et indépendant, se prononce, de préférence, pour la capitulation, la reddition, la soumission. De tel gouvernement, le pays n’en voit pas l’utilité. Toutefois l’expérience enseigne, aux responsables politiques que nous sommes, qu’il n’est pas bon de changer un gouvernement établi sans en avoir au préalable procédé à la constitution d’une organisation responsable ayant des objectifs clairs et précis. Et en dehors de celle-ci, on risque de se jeter dans l’inconnu. Voilà un point sur lequel la classe politique, dans son ensemble, doit se prononcer.
Mais, lorsque rien de bon ne peut sortir de ce gouvernement amateur, collabo, sans compter une longue liste d'abus et d'usurpations à son actif, il est de notre devoir, de rejeter un tel gouvernement pour préparer le futur. Telle est l’état d’esprit dans lequel nous nous sommes trouvés et telle est aujourd'hui la nécessité qui nous pousse à appuyer les manifestations anti Préval qui se font un peu partout dans le pays. C’est pour dire que l'histoire de Préval à la tête de la nation est l'histoire d’une nullité absolue qui, elle-même, est accompagnée d'une série d'injustices et d'usurpations répétées, dont le vol des élections qui, toutes, ont pour but direct le maintient du système actuel et la tutelle.
En conséquence, nous prononçons pour le maintien de Préval à la tête de l’Etat jusqu’au 7 février 2011 mais pas un jour de moins ni un de plus. Pour cela, les forces politiques de la nation doivent être cohérentes dans leurs actions tout en intensifiant les manifestations de rue pour exiger le renvoi du gouvernement Bellerive pour le remplacer par un gouvernement de consensus national en vue de créer les conditions nécessaires à la tenue des élections libres et démocratiques dans tout le pays.
Que la lutte pour la libération nationale continue !
Paul Bourget
Non au système préval
François René de Chateaubriand
Gustave Le Bon
Puisque le vrai secours aux misérables, c'est l'abolition de la misère. Avec UMPP nou kapab.
Dieurat ClervoyantSans être indifférent à la chose haïtienne, j'avoue ne pas être intéressé à me donner en spectacle devant la scène internationale à travers le déchirement qui se fait dans les communautés haïtiennes du terroir et de la disapora. C'est une h...onte de voir dans l'état actuel des choses la majorité de mes frères s'entredéchirer parce qu'ils veulent tous tirer profit de la situation.
Qu'il s'agisse de Préval ou de ses suppôts, de groupuscules pseudo ou véritablement patriotiques, ou de je ne sais quoi d'autre encore, je tiens à dire à tous en général que l'heure n'est plus au déchirement mais à la reconstruction. Dans le processus de reconstruction, j'entends qu'il faille d'abord construire une conscience sociale (et ou nationale), laquelle n'a jamais été encore construite, avant de penser aux profits qui pourraient découler des coups de boulets tirés à tort et à travers sur les autres.
C'est trop pitoyable de voir que toutes les précoccupations s'arrêtent plutôt au politique, quand pourtant nos frères vivent dans des conditions d'extrême misère. Mettez de préférence vos énergies à soulager un peu, pour peu que cela soit possible, la souffrance du peuple. Assez ! Il y a plus de deux siècles que cela dure, cessez enfin de vous battre comme dans la faune la plus redoutable ! Comportez-vous en hommes doués de raison et d'humanité !
Ne me mêlez pas à vos sordides affaires, que vous soyez Préval, Aristide, ami ou connaissance, sauveurs du pays ou ses bourreaux. J'ai des aspirations qui ne sont pas les vôtres. Vous, vous ne pensez qu'à vos poches, vos noms, vos familles, et vous ne pensez parvenir à vos fins qu'en vous appuyant sur le dos du peuple. Moi, je pense à un monde où le spirituel prévaut sur les temporel ; un monde où seules les valeurs intellectuelles ont de l'importance pour moi. Jamais on ne me verra dans la politique haïtienne, on ne me verrait que dans l'intelligentsia du pays, encore que je ne m'intéresse qu'à l'intelligentsia mondiale, plus universelle.
Je vous en prie, de grâce, n'ayez point l'éhonté désir de me faire figurer dans vos projets, surtout sans avoir demandé mon avis. Si vous avez des projets intellectuels, je serai bien aise d'y participer, mais tout le reste m'importe peu.
Dieurat ClervoyantAfficher la suite
1 juin 2010, 17:50 ·
Jean Audan CatelUne chose, cher ami, il faut savoir que l'homme qui veut construire le chemin doit savoir marcher tout seul.
Mon cher Jean-Audan,
« le temps coule et nous voyageons dans la nuit
...Ça et là, le train dépose un passager
Ça et là, il en monte d’autres... Lire la suite
Et ceux-ci ont le visage de la vie nouvelle
Et avec eux, nous ferons le voyage »
Anthony Lespès, "Adieu à Basquiat", 3 Août 1950.
Le 3 Aout 1950, l’ouvrier linotypiste Fritz Basquiat, membre du Bureau politique du Parti Socialiste Populaire (PSP), démissionnait tant du Bureau Politique que du Parti. Comme raison de sa démission, il déclara « n’être pas d’accord avec la ligne générale du Parti ». Le PSP demandait la levée de l’Etat de siège imposé par la Junte sortie du coup d’Etat du colonel Paul Eugène Magloire contre le Président Estime le 10 Mai 1950, l’élaboration d’une loi électorale et l’élection d’un président de la République par l’Assemblée nationale.
Fritz Basquiat rejoindra le gouvernement de Paul Magloire qui lui donna un job ainsi qu'une voiture. Quant au PSP, il continua sa route avant d’être interdit le 29 décembre 1950 par le gouvernement de Paul Magloire. Avant de disparaitre sous la répression, le PSP mènera un dernier combat pour la signature de la pétition de la Ligue Féminine d’Action Sociale. Le PSP dira alors « tous mes gens éclairés, tous les patriotes, les démocrates, ceux-là qui veulent voir progresser leur pays, doivent signer la pétition de la Ligue Féminine d’Action Sociale. »
Qu’est-ce qu’on n’a pas entendu alors contre les femmes et surtout contre Mme. Sylvain Bouchereau qui était la présidente de la Ligue et ses consœurs qui étaient des femmes de la bourgeoisie haïtienne ? On connait le reste. La pétition de la Ligue Féminine d’Action Sociale qui demandait les droits civils, les droits politiques et le droit de vote pour les femmes fit une brèche de taille dans la Constitution de 1950. Le combat des femmes sera définitivement gagné avec le vote du droit de vote aux femmes dans la Constitution de 1957.
Les juristes martèlent que la défaite du droit est toujours provisoire. Il faut donc maintenir le cap, entre autres avec la pétition pour le départ de la MINUSTAH indépendamment des discours de ceux qui veulent protéger le statu quo avec la violence des troupes armées onusiennes. C’est aussi pour défendre les intérêts terriens et commerciaux des généraux alliés aux négociants consignataires que Dessalines a été assassiné le 17 octobre 1806. Il ne faut pas s’étonner aujourd’hui si les mêmes défenseurs de ces intérêts ont besoin des baïonnettes onusiennes. Ne les laissons pas masquer leurs forfaits en jetant des larmes de crocodile. Pour chaque passager qui partira du train de la liberté, plusieurs autres y monteront. Du courage.
Leslie Afficher la suite
1 juin 2010, 21:46 ·
Karyne S. Pompilus C'est une comedie si repuante que je m'abtiens d'en parler.Pauvre petit pays,Haiti est une bonne mere aux enfants maudits!
2 juin 2010, 02:37 via Facebook Mobile ·
Karyne S. Pompilus C'est une comedie si repuante que je m'abtiens d'en parler.Pauvre petit pays,Haiti est une bonne mere aux enfants maudits!
2 juin 2010, 02:37 via Facebook Mobile ·
Carl J Gilbert Quelle comédie??? Là il faudrait des explications ou clarifications même si tu ne voudrais pas en dire davantage ? Car je ne sais pas si tu fais reference aux manifestations ou bien à la situation en général
2 juin 2010, 15:25 ·
Dieurat ClervoyantIl me répugne de parler politique dans le contexte haïtien tout simplement, car il ne s'est jamais trouvé et sans doute qu'il ne se trouvera jamais personne pour donner de l'éclat à l'âme du peuple et donner de l'espoir à ses aspirations. C...e n'est pas le politique qui me désintéresse - vous savez pour la plupart que j'ai écrit un essai sur la présidentielle française de 2007; et pas besoin de vous apprendre que j'écris actuellement un essai sur le phénomène Obama -, c'est la politique, et bien plus la politique haïtienne, qui me paraît nauséeuse.
Je pourrais bien écrire, en cavalier seul ou en collaboration, sur le fait politique haïtien. Mais qu'on essaie de m'induire dans le champ de la politique appliquée ou pratique, je vous le redirai encore, ça m'est bien indifférent. On peut émettre tous les avis possibles sur ma conception des choses, même les plus désobligeantes, peu me chaut. Je sais une chose par contre, c'est que je suis conséquent à moi-même et sais ce qui me plait ou me déplait.
Que le très honorable Leslie pense que je pourrais me contredire en acceptant un poste quelconque, au cas où le hasard voudrait que ceux qui se battent aujourd'hui pour le pouvoir y accèdent demain et qu'ils m'appellent à l'éventuel poste, cela ne me fait ni chaud ni froid. La politique haïtienne ne m'intéresse pas, parce que le pouvoir en Haïti est le lieu de tous les vices. Vous êtes honnêtes, fuyez le pouvoir haïtien, sinon vous risquez de ne plus vous reconnaître à travers l'image que l'espace du pouvoir vous renverrait de vous-mêmes.
Mes chers amis, puisqu'il faut du monde pour faire la politique, faites-la tous seuls ou avec d'autres, sans moi. Pensez qu'il faut du monde aussi pour penser. Moi, je me réclame du logos pur et non de la "politeia". Pensez tout ce que vous voulez, je dis ce que je pense, le reste m'est bien superfétatoire.Afficher la suite
2 juin 2010, 15:50 ·
Karyne S. Pompilus Les manifestations and la situation générale ne sont pas differentes. C'est un cas d'échec pattant et une situation déprimante qui préoccupent l'esprit des fils et filles dignes de ce pays mais qui font l'aiffaire des insensés.Il n'y a pire d'imbeciles que ceux qui refusent de comprendre, quand comprendra-t-on qu'on ne pourra jamais developper le pays de cette manière? Manisfestations et situation générale d'Haiti j'en ai marre de toutes, elles me saignent le coeur et me brulent le sang.
2 juin 2010, 17:07 ·
Bien à toi
Jean Audan CATEL
pour une Haïti à la hauteur de son histoire.Afficher la suite